3 questions à Bénédicte Pouget  Responsable recrutement, mobilité France chez bioMérieux.

C’est la deuxième année que bioMérieux est classé dans le Palmarès Employeurs de la région Rhône-Alpes (3ème en 2012 et 2ème en 2011), c’est une source de satisfaction pour le groupe…
Evidemment, ça fait plaisir et cela montre que tous les efforts que nous faisons pour communiquer sur nos offres d’emploi, sur nos propositions de carrière à l’international sur des métiers très divers, tels que les biosciences mais aussi les nouvelles technologies (systèmes électroniques, informatique, logiciels), portent leurs fruits. C’est aussi la preuve que nous proposons un environnement stimulant d’un point de vue humain et professionnel.

Sans se comparer à des groupes plus grands comme Renault Trucks ou Sanofi-Pasteur, avec nos 7000 collaborateurs dans le monde, nous avons  une dynamique et un positionnement international intéressants, notamment pour des jeunes diplômés, mais également pour des cadres et des non-cadres expérimentés. Je crois que bioMérieux apparaît comme une société solide et innovante, en croissance sur son marché. Et surtout, comme notre siège est à proximité de Lyon, le groupe offre des postes à responsabilités avec une dimension mondiale.

L’attractivité du groupe réside aussi dans le développement des compétences ?
Effectivement, avec bioMérieux University, le groupe a un engagement important pour développer les compétences des collaborateurs partout dans le monde, tout au long de leur vie professionnelle. Dès l’intégration, nous leur proposons des sessions de formation pour leur apprendre à bien connaître la culture, les produits, l’organisation et l’histoire de bioMérieux qui est très importante, notamment sur l’origine familiale du groupe et son engagement dans le domaine de la santé.
Pour toutes les fonctions, nous offrons une initiation de 3 jours à la biologie pour bien comprendre l’activité du groupe, ce qu’est la microbiologie ou l’immunologie. C’est toujours intéressant de prendre du temps pour donner cette culture commune, en particulier pour des personnes qui viennent d’autres secteurs.

Ensuite, nous avons mis en place des parcours pour les managers, avec des modules de formations qualifiantes qui s’échelonnent sur plusieurs années. En outre, nos collaborateurs non diplômés peuvent suivre des formations diplômantes, notamment pour obtenir une formation d’assistant de laboratoire au Lycée Jean-Baptiste de La Salle (Lyon). Au total, bioMérieux investit plus de 6% de sa masse salariale sur la formation.

Vous travaillez aussi sur les questions de diversité et de RSE…
Nous avons en effet renouvelé 3 fois notre accord handicap, qui nous permet à la fois de travailler avec le milieu protégé, mais aussi de s’engager sur le recrutement de personnes en situation de handicap au sein de différents établissements. Pour un groupe industriel, nous sommes plutôt bien placés avec un taux d’emploi de 5 %.
Sur la diversité, nous avons de multiples nationalités qui intègrent bioMérieux, y compris dans les pays émergents en Inde, en Chine et dans des pays comme le Japon, les Etats-Unis et en Amérique latine où nous avons des filiales. Dans certaines fonctions nous essayons d’ouvrir les postes à pourvoir à tous nos salariés partout dans le monde ce qui offre de belles opportunités de carrière.
Nous sommes aussi en train de préparer un accord sur la santé au travail, qui inclut un volet Télétravail. C’est un sujet qui nous intéresse particulièrement. En tant que société industrielle nous voulons encore améliorer les conditions de travail, notamment pour les salariés en production. Et nous avons une importante organisation HSE (Hygiène-Sécurité-Environnement) qui se renforce.

Enfin, nous avons un plan d’action pour l’environnement baptisé « bioMérieux goes green » grâce auquel nous mettons en place des mesures visant à réduire notre empreinte environnementale.

  • Propos recueillis par Fabrice Mazoir – RegionsJob.


Biomérieux "Lauréat" de la Région Rhône-Alpes par RegionsJob