Interview Hardis
Valérie Masclef, responsable ressources humaines chez Hardis.
Qu’est-ce qui distingue Hardis d’autres SSII ?
Il y a une continuité des managers depuis 27 ans, puisque ce sont les créateurs qui sont encore aujourd’hui à la tête de l’entreprise, avec les mêmes valeurs de confiance, d’esprit d’équipe et de management de proximité. Avec 600 salariés aujourd’hui, nous sommes encore à taille humaine. Et depuis 2009, tout salarié peut être actionnaire de l’entreprise. Aujourd’hui, c’est une centaine de salariés qui est entré dans l’actionnariat d’Hardis. C’est un véritable succès ! Les gens se sentent bien chez nous ! La preuve en est le recrutement par cooptation, qui représente 20 à 30% de nos recrutements.
Vous continuez à recruter en 2011 et 2012 ?
Nous avons recruté 50 personnes en un an et nous maintenons nos recrutements grâce à notre diversité d’activités et à une belle croissance. Ainsi, en 2012, nous recruterons pour la partie services, même s’il est un peu tôt pour avoir une bonne visibilité. Mais le marché de l’informatique est encore en tension, surtout sur les profils de nouvelles technologies. Sur Paris par exemple, pour certains profils, nous rencontrons quelques difficultés de recrutement. Nous essayons donc d’être plus visibles auprès des candidats potentiels, en participant par exemple à des salons, en travaillant avec les écoles, en accueillant des alternants et des stagiaires…
Vous avez également des politiques de formation et de rémunération ?
Chaque salarié bénéficie d’un entretien annuel. Un plan de formation global est mis en place, selon le collaborateur et le projet client. Ainsi, 1,5 à 2 % de notre masse salariale est consacrée à la formation. Nous avons également en interne des formations qui permettent aux équipes des différents métiers de se connaître. Concernant la rémunération, une politique est définie par la direction. Au niveau individuel, la rémunération suit l’évolution de poste et les compétences et les performances du collaborateur. En 2011, l’augmentation moyenne était de 2 %.